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Europe / International, Citoyenneté / Solidarité

TRI-HAUT POUR l'EVEREST

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Le projet

Nous sommes 3 étudiants en école d'ingénieur, sensibilisés aux questions environnementales depuis toujours. En 2018, nous nous rendons au festival ciné montagne à Grenoble et découvrons le film Everest Green de Jean-Michel Jorda. Il parle des déchets plastiques en nombre incommensurable dus aux activités touristiques et des villageois près du camp de base de l'Everest, au Népal. Dans cette région nommée le Khumbu, les déchets sont brièvement triés pour récupérer les métaux, mais les plastiques finissent dans des décharges à ciel ouvert, puis s'écoulent dans les rivières.  Cela affaiblit la population népalaise, qui est déjà très pauvre. Il existait un incinérateur dans le village de Nache Bazaar, mais il a été endommagé par le séisme de 2015… Il fallait agir. C'est ainsi que s'est construit Tri-haut pour l'Everest, une association de 3 étudiants en école d'ingénieurs, basée à Montfaucon (25).

Nous avons contacté Jean-Michel Jorda, le réalisateur ; un habitant Sherpa originaire du Khumbu : Namgyal Sherpa, et un français qui a vécu 40 ans au Népal : Herni Sigayret. Tous trois s’accordent à dire qu’une simple expédition de ramassage de déchets est inutile, il faut régler le problème à sa source.

Nous avons donc décidé sous leurs conseils d’aller installer un incinérateur dans le village de Pangboche : le dernier gros village avant le camp de base de l’Everest. Celui-ci aura pour but d’éviter que les déchets plastiques ne se retrouvent en décharges. L’installation se fera par nous 3, mais surtout avec l’aide des habitants de village, en automne 2021.

Nous sommes de formation scientifique, et nous voulons mettre nos connaissances au service de ce projet, en concevant cet incinérateur, et en l’équipant d’un filtre anti-pollution, et d’un système de production d’eau chaude pour la population locale.

2 associations locales qui gèrent les déchets dans cette région nous ont confirmé qu’ils pourraient s’occuper de l’alimentation de l’incinérateur sur le long terme. Pour la maintenance technique et logistique, une association de notre école est prête à s’y rendre régulièrement dans le futur pour assurer son bon fonctionnement.

Enfin, pour exploiter au maximum le potentiel de ce projet ambitieux, nous organiserons des conférences et des interventions scolaires en France, pour sensibiliser le grand public à ces questions environnementales importantes.

La grande surprise du projet a été l’annonce de Jean-Michel Jorda : il veut faire un documentaire sur notre projet. Ça sera la suite de Everest Green : Everest Recycling.

Olivier, Robin et moi-même travaillons d’arrache-pied depuis octobre pour faire voir le jour à ce projet ambitieux pour l’avenir du Khumbu. Nous faisons le maximum pour que ce projet soit réalisé avec un travail d'excellence. Nous espérons qu’il vous séduira...

Motivation et origines du projet

Nous sommes 3 étudiants en école d'ingénieur : l’École Nationale Supérieure de l'Eau, de l’Énergie et de l'Environnement. Nous avons grandi dans les montagnes, là où les conséquences du réchauffement climatique sont le plus marquantes. Ces problématiques liées à la nature et aux questions de l'environnement nous affectent directement, et ne nous laissent pas indifférents. Pour nous, il est indispensable de ne pas mettre à profit nos compétences d'ingénieurs pour servir la cause environnementale. Notre passion la montagne nous a mis sur la voie d'une région du monde qui en abonde, mais où les conséquences de la pollution et du réchauffement climatiques sont extrêmes. Nous sommes plus que motivés pour amener ce projet sportif et environnementale vers sa réussite. Au début, nous voulions faire une simple collecte de déchets sur l'Everest, mais c'est en parlant avec les habitants de la région, et en voyant Everest Green et en parlant à son réalisateur, que nous avons pu nous rendre compte que le problème est en amont. C'est très encourageant pour nous d'être accompagnés par les organismes et les habitants sur place, mais aussi avec les entreprises qui nous aident sur l'aspect technique, et le réalisateur Jean-Michel Jorda qui nous aide sur la communication.

Publics visés

Nous avons 3 cibles que nous classons ici par ordre d'impact :

1. Les habitants du Népal, et plus particulièrement de Kanthmandu. La pollution par le plastique et les déchets toxiques (batteries, piles, ampoules,...) affaiblie cette population déjà très pauvre. Ces déchets s'écoulent dans les torrents et rivières, et cela a de lourdes conséquences sur l'hygiène, la nourriture et l'eau potable pour les népalais.

2. Les habitants du Khumbu, et en particuliers ceux vivant près de Pangboche. Ils ont vu la qualité de leur environnement se dégrader avec l'arrivée des touristes et des expéditions de montagne. Les déchets accumulés commencent à faire ressembler leur vallée à la plus haute poubelle du monde.

3. Le reste du monde. En effet, ces plastiques et déchets toxiques se dégradent et/ou se dissolvent dans l'eau et s'écoule jusqu'aux océans. Cela attaque directement les écosystèmes marins, et participe à la destruction de la biodiversité marine. De plus, la consommation de poisson infectés de plastique a également des conséquences non négligeables sur le santé humaine.

Logo de Tri-haut pour l'Everest - fond glacier Népal Membres de l'association Tri-haut pour l'Everest Logo de Tri-haut pour l'Everest - fond vierge Décharge à ciel ouvert dans la vallée de Kathmandu au Népal Affiche de l'Everestille (course organisée par l'association tri-haut pour l'Everest)
Réalisation d'un premier clip… Ennemie à table
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